Népal: Des scènes aux tristes airs de déjà vu

Publié le 13/05/2015 à 09h03


Des scènes aux tristes airs de déjà vu au Népal. Les sauveteurs s'activent, les survivants campent dans les rues et les ruines s'ajoutent aux ruines, suite au second tremblement de terre, avec une nouvelle secousse violente de 7,3 qui a fait un peu plus de 80 morts selon un dernier bilan, dont une vingtaine dans l’Inde voisine.
 
De nouveau, comme lors du premier séisme le 25 avril dernier, les habitants ont dormi en plein air, dans la rue. Ils ont installé les matelas dans le jardin ou sur les trottoirs, dressé des tentes au dessus de leurs têtes et dormi à la belle étoile. Avec un sentiment accru de découragement. La vie commençait à peine à reprendre des airs de normalité, les Népalais venaient de retourner au travail, et de nouveau, il faudra tout recommencer.
 
De secousses en répliques, la population se prépare à ne pas dormir dans les maisons qui restent encore debout, le temps que la terre se calme. La situation est encore plus grave dans le nord du pays, où se situe l'épicentre, à 76 km de Katmandou. Une région qui avait déjà été durement frappée par le premier tremblement de terre. Les quelques maisons qui avaient tenu le choc, fragilisées, se sont cette fois effondrées. Les autorités craignent qu'il ne reste plus rien debout, mais les secours ont beaucoup de mal à rejoindre cette région reculée de l'Himalaya.
 
De fait, les modestes ressources de l'Etat népalais, engagées dans le déblaiement des bâtiments touchés par le premier séisme, doivent désormais se consacrer à la recherche et au sauvetage des victimes du second séisme.  « Nous nous étions concentrés sur la distribution d'aide, mais depuis hier nos ressources sont déployées à nouveau sur des opérations de recherche » a déclaré le porte-parole du ministère de l'Intérieur népalais.

Le GSCF maintien active sa cellule de crise au niveau 2 et continue de surveiller l'évolution de la situation au Népal. Si une mission humanitaire devrait être mise en place dans les prochaines semaines pour soulager les populations, les dirigeants du GSCF n'excluent pas l'envoie d'une seconde équipe de bénévoles spécialisés en sauvetage déblaiement, si de nouvelles secousses majeures surviennent de nouveau, ce qui n'est pas exclu par les spécialistes. 
 
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