Ça n’arrive pas qu’aux autres

Les catastrophes naturelles n’arrivent pas qu’aux autres, et la France est régulièrement impactée par des inondations, des tempêtes… Le risque zéro de revivre une marée noire, etc. n’existe pas non plus.

En complément de la poursuite du soutien aux pays vulnérables afin qu’ils puissent se préparer aux catastrophes naturelles, un soutien aux collectivités locales sera mis en place en 2022.

Le GSCF souhaite également rappeler le renforcement des plans communaux remis en avant par la loi MATRAS.

Ce soutien sera dans un premier temps consacré à la mise en place de la réserve opérationnelle de matériel, qui permettra aux collectivités et associations qui le souhaitent de disposer de matériel pour faire face à une catastrophe naturelle. Le choix du département d’accueil de cette réserve n’est toujours pas fait. 

L’ouverture de la réserve sera réalisée fin février, pour être totalement fonctionnelle et disposer d’un stock de matériel important avant la fin du dernier semestre 2022. 

Dans un second temps, nous souhaitons travailler avec les communes pour les aider à la mise en place des plans communaux. Cette collaboration se fera avec les réserves existantes qui souhaitent être partenaires de notre projet. C’est dans ce cadre qu’une réunion avec ces dernières se déroulera dans les prochains jours.  

Étant donné qu’il est impossible d’empêcher les catastrophes naturelles ou d’influer sur elles, le programme cherche surtout à réduire la vulnérabilité des populations à ces catastrophes.

L’aide d’urgence constitue certes la première mission du GSCF, mais, grâce à l’expérience et aux connaissances que nous avons acquises sur le terrain, nous sommes bien placés pour travailler sur des programmes de préparation aux catastrophes. Nous sommes convaincus que la préparation aux catastrophes naturelles permet de sauver des vies et de réduire le risque de nouveaux désastres. Elle montre que nous sommes loin d’être impuissants face aux phénomènes naturels.

Le GSCF, constitué à ce jour de plus de 98 % de sapeurs-pompiers professionnels et volontaires, refusera toute accréditation afin de garder sa totale indépendance, conformément à son statut d’ONG (organisation non gouvernementale).

Nous disposons actuellement de plus de 20 000 sympathisants et 200 intervenants. Pour accentuer notre développement, nous devrons, en 2022, passer à 50 000 sympathisants et disposer d’un minimum de 500 intervenants.