Etats-Unis, 29 août 2005: désastre du cyclone Katrina : le GSCF a apporté son secours

Le 29 août 2005, le cyclone Katrina dévaste plusieurs Etats du Sud des Etats-Unis, et plus particulièrement la Louisiane et le Mississippi.

D’une ampleur exceptionnelle, il ravage La Nouvelle-Orléans. Le lendemain du passage de Katrina, la ville est en outre très largement inondée en raison de la rupture des digues qui la protègent.

Les autorités, aussi bien celles de la municipalité que l’Agence fédérale chargée des secours d’urgence, ont grandement tardé à prendre la mesure de la catastrophe.

En effet, alors que la violence du cyclone était prévue, aucune mesure d’évacuation collective n’avait été envisagée. Et, après le passage de Katrina et la rupture des digues, les secours ne sont arrivés sur les lieux dévastés qu’avec un grand retard et dans une totale désorganisation. Les habitants qui n’avaient pu quitter La Nouvelle-Orléans étaient pourtant démunis de tout, privés d’électricité et d’eau potable.

 

 

Le président George W. Bush a particulièrement été critiqué pour son manque de réactivité: il s’est dans un premier temps contenté de survoler le 31 août 2005 les zones dévastées et de faire mobiliser la Garde nationale américaine pour empêcher les pillages et rétablir l’ordre.

Après avoir refusé le 2 septembre l’aide proposée par de nombreux pays, le gouvernement américain change d’avis le lendemain et l’accepte. La Nouvelle-Orléans est finalement entièrement évacuée le 3 septembre par un pont aérien. Un bilan officiel publié un an après le passage de Katrina a fait état de plus de 1 400 victimes en Louisiane.

Une équipe composée de 10 membres du GSCF s’est rendue dans les zones sinistrées de la Nouvelle – Orléans.

Seuls étrangers sur place, les Français sont accueillis chaleureusement par les pompiers américains qui apprécient cette aide étrangère.

Sur la route qui mène à St Bernard, le GSCF constate l’ampleur des dégâts : ponts coupés, maisons dévastées, autoroutes submergées par les eaux, c’est un véritable spectacle de désolation qui apparaît aux yeux des sauveteurs.

 

 

Pour cette mission à Saint Bernard, le GSCF travaille en collaboration avec une unité des pompiers de la ville de Baltimore installée sur place depuis une semaine.

Répartis en plusieurs équipes, les sauveteurs nordistes ont une mission bien précise : partir à la recherche de survivants ou de victimes qui n’auraient pas encore été retrouvées.

Seuls Français en action sur les lieux de la catastrophe, les membres du GSCF, repartis des États-Unis le mardi 13 septembre, ne sont pas prêts d’oublier ce qu’ils ont vu. 

 

Vous trouverez le rapport de cette mission ICI