Journée internationale de la réduction des risques de catastrophe 13 octobre

La Journée internationale de la réduction des risques de catastrophe a été désignée par l’Assemblée générale des Nations unies en 1989, à la suite d’un appel lancé par la communauté internationale en vue de promouvoir une culture de la sensibilisation et de la prévention aux effets des catastrophes. 

Plus de 300 millions de personnes sont touchées chaque année par des catastrophes naturelles. Les pays en développement sont les principales victimes en termes de pertes de vies humaines et de moyens de subsistance. Une fois de plus, les pauvres sont les principales victimes des inondations, des séismes et autres aléas naturels : ils y perdent la vie ou assistent, impuissants, à la destruction de leurs écoles, de leurs hôpitaux, de leurs habitations et de leurs moyens de subsistance.

Nos actions de développement visent les communautés vulnérables impactées régulièrement par les catastrophes naturelles.

Étant donné qu’il est impossible d’empêcher les catastrophes naturelles ou d’influer sur elles, les actions du GSCF sont axées dans l’objectif de réduire la vulnérabilité des populations à ces catastrophes.

Lorsqu’une catastrophe grave se produit dans un pays en développement, le pays impacté ne dispose pas toujours des ressources pour répondre aux besoins de la population. L’aide d’urgence pouvant prendre des heures ou même des jours à arriver, il est indispensable que les secours sur place et la population soient prêts à réagir.

Les efforts les plus efficaces pour sauver des vies humaines sont effectivement le plus souvent entrepris par les autochtones, aussi bien pendant qu’après une catastrophe. On estime que 97 % des décès liés aux catastrophes naturelles surviennent dans les pays en développement. La perte économique subie par ces pays sous l’effet des catastrophes naturelles (en pourcentage du produit intérieur brut) dépasse en outre de beaucoup celle enregistrée dans les pays développés.

L’aide d’urgence constitue certes la première mission du GSCF, mais, grâce à l’expérience et aux connaissances que nous avons acquises sur le terrain, nous sommes bien placés pour travailler sur des programmes de préparation aux catastrophes. Nous sommes convaincus que la préparation aux catastrophes naturelles permet de sauver des vies et de réduire le risque de nouveaux désastres. Elle montre que nous sommes loin d’être impuissants face aux phénomènes naturels.

Agissez aux côtés des pompiers humanitaires du GSCF.