Les pompiers de l’Oise vont porter plainte pour appels abusifs lors du 1er avril

Samedi matin, une dame appelle le 18 : elle dit avoir tué son mari. Les sapeurs-pompiers mobilisent immédiatement les moyens pour se rendre à son domicile où ils s’attendent à trouver son mari décédé. Les policiers sont également présents en nombre. A l’arrivée des secours, la dame avoue qu’il s’agit d’une mauvaise blague.

Quand vient le soir et une autre plaisanterie douteuse : une dame de Senlis contacte le centre de traitement de l’alerte du SDIS 60. Un de ses amis l’a appelée : sa femme est en arrêt cardio-respiratoire, à Ribécourt-Dreslincourt. De bonne foi, la dame joint les sapeurs-pompiers qui se rendent immédiatement sur place pour secourir la victime. Une fois sur les lieux, c’est la victime supposée qui ouvre la porte, avouant avoir fait une “mauvaise blague” à son amie.

Ce 1er avril n’aura pas vraiment fait rire les sapeurs-pompiers de l’Oise. Des appels abusifs susceptibles de poursuites si des plaintes sont déposées par le SDIS 60. Les sanctions pénales en lien avec ce type d’infraction peuvent aller jusqu’à 7.500 euros d’amende et six mois de prison.

Entre fausses interventions, demandes de renseignements toutes plus variées les unes que les autres, voire même commandes de pizzas, les pompiers saturent.