Les pompiers humanitaires du GSCF face aux tempêtes

Intervention à Saint-Martin – Septembre 2017

La saison cyclonique en Atlantique a démarré le 1er juin ; les pompiers humanitaires du GSCF sont intervenus à de nombreuses reprises suite à des cyclones, des ouragans, des typhons, ou encore des tempêtes tropicales.

En mai 2003, le cyclone tropical Manou frappe le centre-est de Madagascar. Avec des rafales soufflant à plus de 210 km/h, Manou a engendré de fortes inondations.

Le GSCF fut la seule ONG française à avoir répondu présent pour porter secours à la population malgache.

En septembre 2004, c’est en Haïti, suite à la tempête Jeanne, qu’une équipe du GSCF est déployée en urgence. De nombreux soins médicaux sont délivrés, principalement sur des enfants.

En décembre 2004, les Philippines sont frappées par une série de tempêtes meurtrières. Le bilan fait état de plus de 1800 morts ou disparus. A leur arrivée sur place, les pompiers humanitaires mettent en place un poste médical avancé (PMA), de nombreuses infrastructures ayant été détruites.

Le cyclone Katrina frappe les Etats-Unis, en Louisiane, en septembre 2005. De force 4, l’ouragan fait des dégâts considérables, notamment dans la ville de la Nouvelle-Orléans, qui s’est retrouvée submergée par les eaux après l’effondrement des barrages l’encerclant.

Une dizaine de sapeurs-pompiers du GSCF constitue l’équipe, qui sera la seule équipe de secours étrangers présents en Louisiane. Le principal objectif de cette intervention est la recherche d’éventuels survivants.

En mai 2008, la Birmanie est frappée par le cyclone Nargis, qui cause la mort de 140 000 personnes, fait 40 000 blessés et laisse plus de 2.5 millions de personnes sans abri. Les pompiers humanitaires du GSCF se rendent sur place, aidant les secouristes locaux, et permettant l’installation d’unités de traitement de l’eau.

En septembre de la même année, Haïti est, de nouveau, touchée par une succession de tempêtes et d’ouragans. En réponse à une demande d’aide, et face aux besoins urgents pour la potabilisation de l’eau, une équipe du GSCF intervient dans le sud-est de l’île, fortement touché et où très peu de secours étaient intervenus avant notre arrivée.

Le GSCF en Haïti

Novembre 2013 : le super typhon Haiyan s’abat sur les îles centrales des Philippines. Haiyan figure parmi les typhons les plus puissants à avoir touché terre, avec des vents allant jusqu’à 80 km/h…

L’équipe du GSCF déployée sur place a pu délivrer de nombreux soins médicaux, et mettre en place des unités de traitement de l’eau.

En octobre 2016, le cyclone Mattheuw frappe Haïti, engendrant la pire crise humanitaire sur l’île après celle qui avait suivi le séisme de 2010.

Une équipe de sapeurs-pompiers humanitaires du GSCF se rend, dans l’urgence, en Haïti. Elle interviendra sur la commune de Camp-Perrin, totalement dévastée par le cyclone, en installant des unités de potabilisation d’eau, en aidant au déblaiement et en apport de matériel.

En septembre 2017, l’ouragan Irma s’abat sur les Antilles et les Caraïbes. De catégorie 5, il est l’un des plus puissants cyclones enregistrés dans l’Atlantique nord.

Les pompiers humanitaires du GSCF interviennent sur l’île de Saint Martin, dans le quartier de Nouvelle-Orléans, le plus pauvre de l’île et qui n’avait reçu aucun secours avant l’intervention du GSCF.

Le travail de l’équipe sur place a consisté en la délivrance de nombreux soins médicaux, la mise en place d’unités de traitement de l’eau, du déblaiement, et le bâchage de nombreux toits.

Alors que les pompiers du GSCF étaient encore sur Saint Martin, une nouvelle alerte cyclonique a été déclenchée en raison de l’arrivée de l’ouragan Maria. Rapatriée sur Pointe-à-Pitre, l’équipe a pu aider au déblaiement après le passage de Maria.

Des équipes toujours plus réactives

La cellule de crise du GSCF permet à nos équipes de se rendre sur les lieux touchés par une catastrophe dans les heures qui suivent celle-ci.

Chaque retour de mission permet l’analyse des points positifs des sapeurs-pompiers humanitaires du GSCF, et met également en avant les axes à corriger.

Nos équipes ont le souci de toujours mieux faire, et effectuent régulièrement des stages pour améliorer leurs interventions.

Mais toutes ces actions ne sont possibles que grâce aux soutiens de nos donateurs, qui nous font confiance.

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