Quel prix pour une vie, Monsieur le Chef de l’Etat Français ?

Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République Française.  (Lettre en PDF)

Monsieur le Chef de l’Etat,

J’accuse réception de la lettre de votre cabinet (LIRE) suite à l’envoi à deux reprises de mon manifeste (accès) concernant la prise en charge des personnes à la rue. Manifeste que Monsieur le Député Jean LASSALLE vous a également transmis.

Lettre similaire à celle reçue au mois de juillet 2017 où vous confirmiez le chiffre scandaleux de 30 000 enfants dans les rues en France.(LIRE)

Cette lettre reçue le 16 janvier 2019 ne m’étonne aucunement, nous sommes dans une totale hypocrisie ; elle a pour seul objectif de faire patienter et espérer des solutions et/ou faire croire à des avancées pour votre électorat.

Des avancées, grâce à votre politique que vous continuez à défendre aveuglement, il y en a eu Monsieur le Président : en effet Paris, au dernier recensement, compte en une année un complément de 600 personnes dans les rues.

Pour faire court Monsieur le Chef de l’Etat, le temps presse pour ces invisibles de notre société ; ces enfants, femmes et hommes souffrent et crèvent dans nos rues : en avez-vous conscience ?

Vous en êtes malheureusement l’un des responsables, tout comme vos prédécesseurs, car à aucun moment l’un de vos conseillers ne prend le temps de lire le manifeste que j’ai envoyé, ni même ne tente de le comprendre. La seule politique est celle des chiffres, faisant fi de toute compassion et dans une totale indifférence vis-à-vis de ces personnes en grande souffrance. (Lire le Manifeste)

La gestion des personnes à la rue est catastrophique. Si les chefs d’Etat des 20 dernières années avaient été chefs d’entreprise, non seulement ils auraient coulé leurs sociétés, mais ils seraient en prison pour non-assistance à personne en danger.

Arrêtons Monsieur le Président, tentez d’ouvrir les yeux et arrêtez ce massacre de Français dans nos rues.

J’espère qu’un de vos conseillers, Monsieur le Chef de l’Etat, prendra le temps de me lire, sûrement plus offusqué par mes mots que par le sort de ces personnes qui meurent dans les rues chaque année.

Dans l’espoir qu’enfin, vous apportiez une vraie réponse, je reste à votre disposition et vous prie de croire, Monsieur le Président de tous les Français y compris des plus faibles, en mes salutations les plus respectueuses.

Thierry VELU

Président-Fondateur du GSCF.

Le 25 février 2019