Un an après, la lente reconstruction de Saint-Martin, où le GSCF s’est rendu à plusieurs reprises

Alors que le passage dévastateur de l’ouragan Irma date d’il y a un an, ce territoire des Antilles françaises porte encore les stigmates de la catastrophe naturelle. Les chantiers sont souvent en retard et une partie de la population vit encore dans des conditions précaires.

Les stigmates laissés par cet événement météorologique exceptionnel sont parfois spectaculaires.

À Sandy-Ground, un voilier d’une vingtaine de mètres est toujours couché sur le côté, sa proue enfoncée dans une façade. Quant à la préfecture, décapitée par des vents soufflant à 380 km/h, elle ressemble à un vaisseau fantôme, tandis que des locaux préfabriqués sont en cours d’installation pour héberger les bureaux des fonctionnaires.

Les multiples chantiers ont été ralentis par des difficultés d’approvisionnement en matériaux. Saint-Martin dépend beaucoup du port situé côté hollandais, qui n’est pas pleinement opérationnel.

La population paye aussi toujours le prix de dysfonctionnements anciens et de spécificités locales. Au défaut d’assurance d’une majorité de la population s’ajoute le problème de la multiplication des copropriétés, encouragée par la loi Pons de défiscalisation datant de 1986.

Ainsi va la vie à Saint-Martin 12 mois après Irma, un ouragan de catégorie 5 qui a fait 11 morts, touché 95% des habitations et qui aurait entraîné le départ de 5 à 7000 de ses 35000 habitants aux origines multiples.

Les sapeurs-pompiers du GSCF sont intervenus à plusieurs reprises pour soutenir la population sinistrée:

  • Une première mission d’urgence, quelques jours à peine après le passage de l’ouragan Irma, lors de laquelle de nombreux soins ont été délivrés (62 soins d’urgences réalisés dont 16 soins sur des enfants; 2 évacuations sanitaires pour Urgences Absolues, 1 transport vers l’hôpital pour plaie hémorragique avec atteinte vasculo-tendineuse): lire le rapport de mission;

 

 

  • Puis deux autres missions de soutien, où de nombreux bâchages ont, notamment, été effectués.

Notre ONG est intervenue sur l’îlot des esclaves, dans le Quartier d’Orléans, quartier le plus pauvre de l’île.

 

 

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