Séisme en Turquie 2023 : la rapidité comme condition du sauvetage
Le 6 février 2023, un séisme majeur frappe la Turquie. Dans ce type de catastrophe, la survie se joue en heures, parfois en minutes. Face à l’urgence, le GSCF se mobilise immédiatement : décision, projection, engagement — pour rejoindre la zone sinistrée et agir sans délai.
Une décision prise dans les toutes premières heures
Dès les premières informations confirmant l’ampleur du séisme, le GSCF active sa chaîne de réaction d’urgence. L’enjeu est clair : partir vite, sans dépendre de délais incompatibles avec la réalité du sauvetage.
Moins de 12 heures pour être prêts
Moins de 12 heures après le séisme, l’avion affrété par le GSCF est opérationnel. Il atterrit au Touquet, point d’appui logistique avant la projection opérationnelle. Les équipes sont prêtes, le matériel spécialisé disponible, et la mission est claire : rejoindre la zone sinistrée et engager immédiatement des opérations de recherche et de sauvetage.
Sur le terrain : sauver avant qu’il ne soit trop tard
Sur zone, les équipes font face à des effondrements massifs et à une course contre la montre. Malgré des conditions difficiles, l’engagement porte ses fruits :
Un premier sauvetage.
Puis un deuxième.
Puis un troisième.
Trois vies extraites des décombres — parce que des équipes étaient là, au bon moment, avec l’expérience, les compétences et les moyens nécessaires.
Pourquoi le GSCF se prépare en permanence
Cette intervention illustre une réalité essentielle : on ne s’improvise pas sauveteur en contexte de catastrophe majeure. Si le GSCF a pu intervenir aussi rapidement, c’est grâce à une préparation permanente et à des investissements continus.
- Formation régulière et spécialisation en post-sismique
- Investissement dans du matériel dédié au sauvetage-déblaiement
- Capacité de mobilisation et de projection 24h/24, 7j/7
- Organisation logistique visant l’autonomie et la rapidité d’action
Là où commence le chaos, commence notre mission.






