Groupe de Secours Catastrophe Français — nouveau service
Vigilances météo, crues, danger de feux de végétation, séismes, alertes internationales : les données publiques des services officiels, rassemblées et datées, avec le lien vers la source sur chaque ligne. Sans inscription, sans publicité, sans abonnement.
L’échelle est celle de Météo-France. Le site la relaie, il n’en fabrique aucune.
Le constat de départ
Quand une situation se dégrade, l’information existe. Elle est publique, elle est fiable, et elle est produite par des services dont c’est le métier : Météo-France pour la vigilance météorologique et le danger de feux de végétation, Vigicrues pour la vigilance crues, l’institut géologique américain pour les séismes, le système d’alerte conjoint des Nations unies et de la Commission européenne pour les catastrophes dans le monde.
Le problème n’est pas qu’elle manque. Le problème est qu’elle est dispersée. Cinq sites, cinq présentations, cinq échelles — et rien qui les rassemble sans y ajouter un commentaire, une interprétation, ou une inscription préalable.
C’est ce vide que Point de situation vient combler.
Ce que fait le site
Le site interroge en continu les services producteurs, traduit leurs publications dans un format unique, et les affiche sur une seule page. Deux vues, la France et le monde.
France
Les vigilances météorologiques par département, les tronçons de cours d’eau sous vigilance crues tracés sur la carte, le danger de feux de végétation publié par Météo-France, et les séismes récents. Une fonction « Autour de moi » donne, à partir d’un code postal, l’état de chacun des dix phénomènes suivis pour sa commune.
Monde
Les alertes de niveau orange et rouge publiées par GDACS, le système d’alerte conjoint des Nations unies et de la Commission européenne, et les séismes relevés par l’USGS. Les alertes concernant les territoires d’outre-mer y figurent également.
Sur chaque ligne, un lien renvoie vers la publication officielle. Le site ne remplace jamais la source : il y conduit.
Ce que le site ne fait pas — et c’est le plus important
Point de situation n’émet aucune alerte. Il n’a aucune valeur réglementaire, ne se substitue à aucun service officiel, et seules les publications des services producteurs font foi. Le parti pris éditorial est radical, et il ne bougera pas.
- Aucun texte rédigéPas de commentaire, pas d’analyse, pas de titre accrocheur. Des faits bruts et des liens.
- Aucun bilan humainNi nombre de victimes, ni estimation de dégâts. Dans les premières heures d’une catastrophe, ces chiffres sont faux, et les republier ne rend service à personne.
- Aucun niveau inventéLe site relaie le niveau publié par la source, avec son intitulé exact et son heure. Il n’existe pas d’indice de gravité maison : ce serait notre jugement, pas un fait.
- Aucune note de fiabilitéÀ la place, un fait vérifiable : « confirmé par trois sources ».
On ne dit jamais qu’il n’y a pas de danger
C’est la règle qui gouverne tout l’affichage. Trois formulations, trois situations qu’il serait grave de confondre. Voici comment elles apparaissent à l’écran :
Aucune vigilance signalée par Météo-FranceLa source a répondu et ne signale rien. Ce n’est pas la même chose que « il n’y a pas de danger ».
Danger de feux de végétation — niveau orangeLe niveau publié par la source, avec son intitulé exact, son échéance et le lien vers la publication officielle.
Situation inconnueLa source n’a pas répondu. Le site le dit au lieu de le masquer — et un compteur dont la source est en panne affiche un tiret, jamais un zéro.
« Aucun feu » et « je ne sais pas » sont deux informations opposées. Les confondre serait une faute, et c’est pourquoi le site préfère avouer un trou plutôt que de le combler.
Quatre engagements
Ce ne sont pas des arguments commerciaux, ce sont des contraintes que le GSCF s’impose. Un outil d’information sur les risques dont l’accès dépendrait d’un paiement, ou dont le modèle reposerait sur la revente d’audience, ne serait pas au service du public.
Pourquoi le GSCF
Parce que c’est notre métier de terrain, et que nous savons ce que vaut une information juste au bon moment.
Le site est conçu, développé et maintenu par Thierry Velu, président fondateur du GSCF et sapeur-pompier professionnel. Il est édité par l’association, qui en assume la responsabilité éditoriale.
Nous l’avons construit pour quatre publics : le grand public, qui veut savoir ce qui se passe près de chez lui ; les rédactions, qui ont besoin d’une source datée et recoupée ; les associations de sécurité civile, qui suivent plusieurs aléas à la fois ; et les collectivités, qui veulent une vue d’ensemble sans multiplier les onglets.
En cas d’urgence
Ce site n’est pas un service de secours. En France, appelez le 18 ou le 112, et le 114 par SMS si vous êtes sourd ou malentendant. Les consignes de la préfecture et des services de secours priment toujours.
Le site est en ligne, gratuit, et ouvert à tous.
Ouvrir Point de situationUne remarque, une erreur repérée, un usage particulier ? Écrivez-nous : le site est fait pour être corrigé et amélioré.






